Le gif est simple. Le gif est efficace. Le gif est un format d’image visionnaire. Le gif allie exigence et élégance. Le gif est indispensable. Le gif, toujours triomphera.
Graphics Interchange Format, GIF pour les intimes, assurément le format d’image qui fera la campagne #2012.
Coucou tout le monde (méga surprise).
J’ai terminé le troisième volume d’Hyper, l’inventaire de ma consommation alimentaire concernant l’année 2010 (premier inventaire en 2008, second en 2009 ).
Le projet dans sa version intégrale est disponible en pdf
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Hyper 2008
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Hyper 2009
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Hyper 2010
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Hyper 2011
Flickr

Processus :
- Parcourir toutes les pages de chaque jour de l’année dans Wikipédia.
- Retenir un évenement par jour (en l’occurence celui qui m’a le plus émoustillé, interpellé ou agacé). Un évenement d’une année antérieure donc.
- Rapporter chaque évenement dans le jour correspondant en 2011.
- Bonne année.




















Suite de la série “Crisis” avec le mois de juin 2010, une affiche par mois (sauf ce mois-ci… deux) jusqu’au retour à la normale.
La série complète ici.


Ce schéma est construit sur la base de ce que je retiens du flux d’informations continu : télé, presse, radio, Internet (que ces informations soient vraies ou non). Il n’est pas exhaustif.

Anne-Sophie Novel épingle gentiment mon « hyper-abération » alimentaire (projet “hyper 2008″) dans son livre « Le guide du locavore ». Elle y a intégré pour l’exemple ma consommation de tomates qui n’est pas réfléchie en terme de saisons, de choix du producteur ni de la distance lieu de production / lieu de consommation (comme tout le reste de ma consommation en fait…).
Ce guide est rempli d’anecdotes et de chiffres bien intéressants qui ne feront pas de moi un locavore, mais qui mine de rien me font bien comprendre qu’il est peut-être temps d’amorcer un changement de comportement alimentaire…
Bim !
Nous sommes pile au milieu de l’année et je n’avais pas encore eu l’occasion de terminer le second volume d’Hyper, l’inventaire de ma consommation alimentaire concernant l’année 2009 (premier inventaire en janvier 2008). Donc voila, maintenant c’est fait ! J’ai finalement décidé de ne pas y inclure de commentaires extérieurs (l’idée reste en tête, elle pourrait faire l’objet d’un projet annexe) et de ne garder que des données brutes.
Pour voir le projet dans sa version intégrale, téléchargez le pdf
ou visionnez le en ligne.
Suite de la série “Crisis” avec les mois de mars, avril et mai, une affiche par mois jusqu’au retour à la normale.
La série complète ici.



Montrer côte à côte l’ensemble des pages qui régissent et permettent de contrôler les différents niveaux de confidentialité sur Facebook et mettre en évidence les interactions que toutes ces pages ont entre elles. Un visuel qui donne une vision d’ensemble de cette réalité sur une seule image. L’idée vient de @petitesphrases et tombe dans une période chargée sur le sujet :
- Pourquoi je n’utiliserai plus Facebook ?
- Redonner le contrôle aux utilisateur
- The evolution of Privacy on Facebook
- Facebook Privacy: A Bewildering Tangle of Options
- In Defense of Facebook
Le visuel à taille réelle (avec scroll obligatoire) est ici. Et un pdf est là.

Twitter n’est pas Facebook sous bien des aspects. Si la logique veut que sur Facebook une grande majorité des utilisateurs utilisent comme image de profil une photo d’eux même, sur Twitter la chose est moins évidente.
Sur Facebook l’image de profil est souvent directement lié à l’identité civile puisqu’il s’agit en général d’une photo de soi. L’utilisateur utilise son vrai nom et délivre des informations vraies sur lui même (sexe, âge, statut matrimonial…). Il s’adresse à une majorité de gens connu “in real life” (famille, amis, collègues), il est donc quasi logique devant tant de transparence d’utiliser une photo de soi comme photo de profil. Pendant ce temps les utilisateurs de Twitter me donnent l’impression qu’ils fonctionnent plus comme des “marques”. Souvent, une grande part des tweets émis ne sont pas forcément en relation avec l’utilisateur lui même, il s’agit plus d’une sélection de tweets (et de retweets) en relation avec la profession ou certains thèmes / intérêts précis de l’utilisateur qui sont adressés à des followers qui ne sont justement ni la famille, ni les amis puisque généralement la part de followers “famille-amis” est diluée dans une grande partie de followers inconnus ou peu connus dans la “vraie vie”. Autrement dit, pourquoi utiliser une photo de soi si le contenu que l’on délivre ne nous concerne pas directement ?
Sur Tweeter, le mode privé est moins étoffé que sur Facebook, soit tout les tweets sont ouverts à tout le monde et donc lisibles par tous, soit pour les comptes “privés” les followers “acceptés” sont les seuls à pouvoir lire les tweets. Pas de possibilité de moduler la visibilité d’un tweet à une certaine catégorie (pas de distinction proches, collègue, etc.). N’importe qui peut donc voir le profil d’un utilisateur et n’importe qui relais un tweet (RT) comme bon lui semble. Peut être que l’association photo de profil / tweets (et commentaires sur le tweet) de façon non contrôlé peuvent amener à ne pas forcement utiliser une photo de soi sur Twitter ? (C’est une question que je me pose sérieusement).
J’observe donc sur Twitter une tendance à la “logoïsation” de soi (de son image en tout cas) où l’utilisateur fonctionne un peu comme une marque. Un choix de ligne éditorial, un choix du ton que l’on donne à ses tweets et un travail d’identité (certes limité mais quand même significatif) à travers cette fameuse image de profil et les quelques couleurs que Twitter permet de personnaliser (et mine de rien, cette possibilité de personnalisation ajoute une sacrée différence face à Facebook).
Je remarque aussi un changement d’image de profil moins fréquent que sur Facebook. Pourquoi une fois cette image connue un utilisateur la changerait t-il au risque de ne plus être reconnu parmi l’avalanche incessante de tweets ? (Là aussi il y a un petit parallèle à faire avec le fonctionnement d’une marque qui n’a pas d’intérêt particulier à changer son logo/image de marque tout les deux jours).
Tout ça pour vous expliquer ma petite expérience d’observation des images de profil Tweeter sur un petit panel d’un peu plus de 450 profils en piochant dans mes followers et dans les followers de mes followers. Un travail de classification des images de profils fait il y a deux mois (d’après mes constatation à peine une dizaine de personnes ont changés d’avatars depuis et ne correspondent plus à la classification de départ) sur le compte twitter.com/T_Organization.



Alors, qu’est ce qu’on peut observer ?
- Que la mode du logo reflet web 2.0 est (malheureusement) toujours en vogue. C’est violemment vilain, mais ça n’empêche pas des entreprises ou des utilisateurs de Twitter tout à fait respectables de se servir ce petit effet à deux balles (il faudra leur dire que c’est moche et inutile un jour).
- Que l’image est affichée dans un format de 73×73 pixels. Ce format est petit. Beaucoup ont compris que ce n’était pas un 4×3 qui permettait d’afficher une belle grosse masse d’informations et qu’il était plus judicieux d’utiliser un logo ou juste une lettre ou un chiffre.
- Que l’image est affiché dans un format de 73×73 pixels. Ce format est petit. Beaucoup n’ont pas encore compris que ce n’était pas un 4×3 qui permettait d’afficher une belle grosse masse d’informations et qu’il était plus judicieux d’utiliser un logo, une lettre ou un chiffre et s’obstinent donc à vouloir afficher le nom de leur entreprise ou de leur site en entier qui est retaillé automatiquement dans le bon format… et donc tronqué. Une belle collection de logos tronqués donc…
- Que l’image est affiché dans un format de 73×73 pixels. Ce format est petit. Un nombre significatifs de profils optent pour la solution du zoom sur une partie du visage (les yeux par exemple).
- Que le lolcat et les animaux en général sont toujours en bonne position sur l’Internet … et sur Twitter donc.
- Que les formes géométriques (beaucoup de ronds), les motifs, les pictos, et les choses simples sont présentes en masse. Et dans une moindre mesure on trouve aussi quelques fruits et légumes, des déguisements et des petites créatures.
(Il y a forcément d’autres catégories à établir, mais je n’avais pas la prétention d’établir un compte-rendu exhaustif).

“Mapping August, an infographic challenge” reprend l’ensemble des affiches de l’exposition Infographythm agrémenté de photo-cool et de petites interviews de chaque participants.








